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- A) Des cours.
- B) Des emplois.
- C) Des livres.
- D) Des voyages.
Vous voulez découvrir d’autres cultures (connaître d'autres façons de vivre) ? vous voulez parler anglais, français, espagnol ? Leçons (cours) à la maison ou au centre Bemardisilmo. Information au 01 03 02 06 65
- A) De stocker des marchandises.
- B) De transporter des colis.
- C) De vendre des cartons.
- D) De voyager à l’étranger.
Faites confiance (croyez que cette entreprise fera bien son travail) à l’entreprise pour tous vous envois urgents (objets qui doivent être envoyés très vite). Nous prenons vos paquets à domicile (objets emballés pris directement chez vous) ou dans les bureaux de poste et nous les envoyons dans le monde entier.
- A) À la gare.
- B) À la maison.
- C) Au cinéma.
- D) Au travail.
Je suis bien arrivé chez (dans la maison de) moi. Je t’appelle demain pour aller voir le film. Je t’embrasse, Cyprien.
- A) Pour des courses.
- B) Pour un repas.
- C) Pour un travail.
- D) Pour une réunion.
Pierre, n’oubliez pas (pensez à ne pas oublier) notre déjeuner (repas du midi) au restaurant. Je vous attends devant l’ascenseur (appareil qui monte et descend dans un bâtiment) Alice
- A) Elle doit partir une journée.
- B) Elle propose un déjeuner.
- C) Elle souhaite parler à François.
- D) Elle veut visiter une entreprise.
Françoise, Pouvons-nous nous rencontrer (nous voir pour parler ensemble) dans ton bureau (pièce où l'on travaille) demain matin ? Ariane.
- A) Il les renseigne sur des informations.
- B) Il leur permet de trouver un emploi.
- C) Il leur présente des stages en entreprise.
- D) Il leur propose des logements étudiants.
Le Forum (grand événement où des personnes se rencontrent pour s'informer) de Paris s’adresse aux (est destiné aux) jeunes de moins de trente ans, avec ou sans diplôme (qu’ils aient un diplôme ou non). Des milliers d’offres sont disponibles (propositions de travail sont proposées) dans près de 300 métiers (professions). Chaque année, un grand nombre de jeunes signent un contrat de travail (acceptent officiellement un emploi) lors du salon (événement où des professionnels rencontrent le public).
- A) En décembre.
- B) En février.
- C) En mai.
- D) En mars.
Jardin de la Fontaine Ouverture – Fermeture (heures où le lieu ouvre et ferme) Du 1er septembre au 31 mars 7h30 – 18 h 30 Du 1er avril au 30 juin 7h 30 – 20 h 30 Du 1er juillet au 31 aout 7 h 00 – 22 h 30
- A) Dans une boucherie.
- B) Dans une boulangerie.
- C) Dans une épicerie.
- D) Dans une poissonnerie.
1kg de pommes Salade Mouchoirs en papier (petits papiers utilisés pour se nettoyer le nez)
- A) D’apporter le déjeuner.
- B) D’avancer le rendez-vous.
- C) De consulter les documents.
- D) De prévenir les collègues.
Bonjour Ahmed, Ce message pour te rappeler (te faire penser de nouveau à) la réunion (rencontre organisée pour parler de travail) de lundi. Nous commanderons des paniers-repas (repas préparés et placés dans des boîtes ou des sacs) pour le midi, car la séance (réunion ou période de travail) peut durer longtemps : les dossiers à traiter (documents dont il faut s’occuper) sont nombreux. Peux-tu en informer les personnes des services concernés (groupes de travail directement intéressés) ? Merci d’avance. À lundi. Ayoub
- A) Elle sera fermée au mois de mars.
- B) Il y aura des travaux à l’extérieur.
- C) L’entrée se fera par une autre porte.
- D) Le service municipal réparera les lieux.
Madame, Monsieur, En raison de travaux (à cause de travaux de construction ou de réparation) rue Paul Vaillant, l’accès (l’entrée ou la possibilité d’entrer) à la piscine municipale se fera côté boulevard Camélines, du 15 au 25 mars inclus (du 15 au 25 mars, avec ces deux dates). Veuillez nous excuser (nous vous demandons poliment de nous pardonner) pour la gêne occasionnée (problème ou difficulté causée). Le service municipal.
- A) Pour un anniversaire.
- B) Pour un mariage.
- C) Pour un réveillon.
- D) Pour un spectacle.
Chers amis, Nous aimerions vous avoir à notre soirée (fête le soir) pour fêter la nouvelle année. Soyez là pour 21h00 en tenue décontractée (vêtements simples et peu formels). Nous sommes entre amis. Céline et Redah
- A) D’argent pour la course.
- B) De livres pour les enfants.
- C) De produits pour les repas.
- D) D’une voiture pour le transport.
Clément et Pierre vont participer au tour automobile (prendre part à la course en voiture) 4L Trophy au Maroc. Ils vont apporter 40kg de matériel (objets nécessaires pour une activité) et 10kg de nourriture à une école. Les deux amis recherchent des solutions (essaient de trouver des moyens) pour payer leur voyage. Vous voulez les aider ? c&p@4Ltrophy.fr 13 De quoi ont besoin Clément et Pierre ?
- A) De participer à la vie de l’entreprise.
- B) De poser leurs jours de vacances.
- C) De remplir un formulaire en ligne.
- D) De respecter les règles de sécurité.
Chers collègues, Veuillez rendre au plus tard (pas après cette date ou cette heure) vendredi midi votre feuille de demande de congés (document pour demander des jours sans travailler). Nous vous rappelons qu'il est essentiel (très important et nécessaire) pour le bon fonctionnement (fait de travailler correctement) de notre société pendant la période estivale (période de l’été) et pour satisfaire toutes vos demandes (répondre positivement à toutes vos demandes) que ces feuilles soient dûment complétées (remplies correctement et entièrement) et remises (données à la personne responsable) le plus tôt possible à votre responsable (personne qui dirige ou s’occupe de quelque chose). Nous vous remercions de votre collaboration (action de travailler ensemble) et nous vous souhaitons une bonne semaine. La direction des ressources humaines (service qui s’occupe des employés).
- A) Alerter les clients sur les fausses publicités des magasins.
- B) Donner des conseils pour arrêter de recevoir des publicités.
- C) Présenter le résumé d’une étude sur les effets de la publicité.
- D) Vendre l’autocollant « Stop Pub » du ministère de l’Écologie.
« L'internaute.fr » vous informe sur la protection de l’environnement. Chaque année, c’est environ un million de tonnes de courriers non adressés (publicités sans nom de destinataire) qui arrivent dans les boites aux lettres des Français. Ces courriers sont des publicités de supermarchés ou des journaux gratuits. Or (mais dans cette situation), il vaudrait mieux (il serait préférable de) limiter (réduire ou empêcher d’augmenter) la production de papier inutile. La meilleure méthode consiste à (a pour méthode de) poser un autocollant (petit papier qui colle sur une surface) « Stop Pub », disponible gratuitement sur le site du ministère de l’Écologie. Lorsqu’il s’agit de courrier adressé à votre nom, vous pouvez solliciter (demander officiellement) la liste Robinson pour demander de ne plus recevoir de courrier envoyé par les listes de marketing.
- A) Il modifiera son parcours à la demande des usagers.
- B) Il permettra d’éviter les embouteillages en ville.
- C) Il sera équipé d’un nouveau système de sécurité.
- D) Il sera très facile d’entretien et peu coûteux.
Des ingénieurs (personnes qui conçoivent des solutions techniques) travaillent très sérieusement à la réalisation (action de construire ou de créer) d’un bus, semblable à (qui ressemble à) un tramway tunnel qui circulera au- dessus des files de voitures (longues lignes de voitures qui attendent) pour dégager le trafic (rendre la circulation plus facile) dans les zones urbaines (parties d’une ville). L’engin (machine ou véhicule) sera entièrement (complètement) électrique et pourra transporter 1200 personnes à une vitesse de 60 km/heure. Pour que les automobilistes (personnes qui conduisent une voiture) « au-dessous » évoluent sans danger (se déplacent sans risque), des feux placés dans la partie inférieure (partie située en bas) du bus signaleront ses changements de direction.
- A) Pour aider les élèves à ne pas s’enrhumer.
- B) Pour enseigner le droit à la tolérance.
- C) Pour respecter des normes d’hygiène.
- D) Pour supprimer les différences sociales.
Pas facile de trouver le juste équilibre (bonne position entre deux idées opposées) entre respect et liberté. Le principal du lycée (directeur d’un collège ou responsable scolaire) Charles-de-Gaulle a décidé de demander à ses élèves de ne plus porter de vêtements de sport en cours. Les survêtements (vêtements de sport) sont réservés aux (destinés seulement aux) cours de sport. Le principal estime (pense après avoir réfléchi) que « c’est une ques- tion de respect et de propreté (fait d'être propre). Un survêtement, ce n’est pas assez habillé pour venir au ly- cée ». Les élèves qui n’étaient pas du même avis (avec la même opinion) n’ont pas été accepté en cours.
- A) Avoir comme seul objectif de terminer l’épreuve.
- B) Pratiquer la course à pied plusieurs fois par semaine.
- C) Prendre régulièrement des médicaments anti-douleur.
- D) Se donner de longues périodes de récupération.
Courir les 42.195 km du marathon de Paris ne s’improvise pas (doit être préparé sérieusement). C’est une course qui nécessite (a besoin de) de s’entrainer régulièrement (pratiquer souvent pour progresser) et d’être capable de surmonter (réussir à dépasser une difficulté) le « mur de douleur (moment où la douleur devient très forte) » qui survient (arrive soudainement) chez (pour) tous les marathoniens (personnes qui courent un marathon) entre le 32e et le 37e kilomètres. « Pour espérer terminer (penser qu’il est possible de finir) l’épreuve (compétition ou difficulté à réussir), il faut courir depuis au moins (au minimum) un an et dans les dernières semaines, faire trois à quatre heures d’entrainement hebdomadaires (pratique chaque semaine) réparties en autant de séances (divisées en plusieurs périodes de pratique) », insiste (dit avec force parce que c’est important) un organisateur de stages de préparation.
- A) Auditionner plusieurs candidats en même temps.
- B) Faire mener l’entrevue des candidats par un futur collègue.
- C) Laisser les candidats s’exprimer sans les interrompre.
- D) Rencontrer les candidats sans rien savoir d’eux.
Pour trouver des personnalités sortant du lot (différentes et meilleures que la majorité) à fort potentiel (grande capacité de progresser) d'évolution, un cabinet de recrutement (entreprise qui aide à choisir des employés) organise des entretiens individuels (conversations avec une seule personne à la fois) sans consulter au préalable (avant cette étape) le dossier des candidats. Confrontés à (placés devant une situation à résoudre) une étude de cas (exercice fondé sur une situation réelle ou imaginée), une discussion d'idées ou un questionnaire croisé (série de questions comparant plusieurs réponses), ils peuvent se démarquer (montrer qu’on est différent et meilleur) grâce à leur savoir-être (façon de se comporter avec les autres) ou à un talent particulier. Les entretiens n'ont pas pour enjeu (but important) de poste précis, ils visent à constituer (cherchent à créer) une réserve de talents (groupe de personnes compétentes disponibles plus tard), dans laquelle il sera possible de puiser (choisir et prendre dans un groupe). Un cadre (un employé qui a des responsabilités importantes) ayant testé ce système voit le recrutement (action de chercher de nouveaux employés) différemment : « On se retrouve (se rencontre) en position d'égal à égal ».
- A) De découvrir la région.
- B) De goûter des spécialités.
- C) De pratiquer un sport.
- D) D’organiser un spectacle.
Avis de Sonia sur www.village.vacances.fr C'était notre première expérience (chose vécue pour la première fois) en Villages Vacances. Nous avons découvert un produit complet (offre avec plusieurs services) : (hébergement (lieu où l’on peut dormir), restauration (service qui prépare et sert des repas), activités et services). Des activités sont prévues durant (pendant) la journée pour les parents et les enfants. Notre petite Mathilde a fait gratuitement de la natation et du cheval !
- A) De lutter contre les imitations.
- B) D’en accroitre la production.
- C) De développer sa saveur.
- D) De le faire davantage connaitre.
Le Diamant D’Espelette Le piment d’Espelette, qui célèbre actuellement sa fête, est probablement aujourd’hui le produit le plus emblématique (qui représente très bien un lieu ou un groupe) du Pays basque. Il a pourtant failli devenir (a presque été transformé en) un produit banal (ordinaire et sans caractère spécial), c’est-à-dire le contraire absolu (opposé complet) de ce qu’il est vraiment. Au début des années 90. On trouvait en effet et on produisait du piment, dit d'Espelette, en Afrique du Nord, en Corse, en Espagne... Bref (en peu de mots) partout où on aime ce goût puissant et peu piquant qui fait sa légitime réputation (opinion que les autres ont d’une personne ou d’une chose). Or (mais dans cette situation) les Basques n’aiment pas se faire voler leurs traditions (laisser d’autres personnes utiliser leurs traditions comme les leurs). Ils ont donc obtenu en juin 2000 l’appellation d’origine contrôlée (nom officiel protégeant un produit lié à une région) (AOC) interdisant tout plagiat (empêchant toute copie présentée comme originale). Aujourd’hui le diamant rouge d’Espelette est particulièrement apprécié (aimé) de certains grands chefs qui l’utilisant pour faire « explorer » les saveurs.
- A) A un timbre qui n’existe pas naturellement.
- B) Se confond avec la voix de l’enfant qui joue.
- C) Enregistre et reproduis les voix entendues.
- D) Imite à la perfection la voix d’un enfant.
Théo, la poupée « inter-affective ». Théo a deux ans. Il mesure 52cm et communique spontanément (naturellement et sans préparation) avec sa maman. Lancé par Berchet, ce robot est bourré d’électronique (rempli de systèmes électroniques) et de capteurs (appareils qui détectent des mouvements ou des changements) pour interagir (agir avec quelque chose et recevoir une réaction) avec l’enfant. Ainsi, Théo dort lorsqu’il fait nuit, se réveille au lever du jour (au moment où le jour commence), réclame (demande avec insistance) à manger ou à boire et même à aller au pot. Sa voix numérisée (voix créée ou transformée par un ordinateur) est d’un naturel confondant (aspect si naturel qu’il peut tromper). Surtout, il s’adapte aux capacités (change selon ce que l’enfant peut faire) de jeux de chaque enfant : plus il manifestera son désir de jouer, plus le jouet sera réactif (qui répond rapidement à une action).
- A) Il est financé par des universités publiques.
- B) Il est remplacé par un autre programme.
- C) Il facilite l’accès au monde de l’entreprise.
- D) Son succès auprès des étudiants se dégrade.
ERASMUS, Le programme d’échange d’étudiants entre les universités européennes a du plomb dans l’aile (rencontre de graves difficultés). Au point qu’en France près de quatre mille bourses (aides financières pour étudier) n’ont pas trouvé preneur (personne intéressée). Ce phénomène (fait que l’on peut observer) n’est pas spécifique à (ne concerne pas seulement) la France puisqu’une baisse de dix pour cent aurait été enregistrée dans une dizaine de pays. Toutes les études traduisent (montrent ou indiquent) une absence de désir de mobilité (fait d’aller vivre ou étudier ailleurs) chez (parmi) les jeunes. Parmi les explications avancées (raisons proposées), le coût mais surtout une préférence marquée (choix très clair) pour les stages en entreprise. Voilà le grand concurrent (ce qui attire à la place d'autre chose) d’Erasmus depuis quelques années : l’attention portée à l’insertion Professionnelle (entrée dans le monde du travail).
- A) Connaitre ses adversaires.
- B) Cultiver sa concentration.
- C) Dormir efficacement.
- D) Ménager ses efforts.
Savoir opter pour (choisir) la bonne route n’est pas tout. L’ultime (dernier) clé pour gagner la course de la route du Rhum, c’est la connaissance de soi (fait de bien connaître ses propres capacités) et tout particulièrement de ses rythmes de sommeil (habitudes et périodes pendant lesquelles on dort). C’est un des aspects les plus méconnus (peu connus) de la voile de compétition (course sportive en bateau à voile), mais c’est sur la faculté de récupération (capacité à retrouver ses forces) que peut se jouer au podium (décider qui arrivera parmi les premiers). Ainsi, Alain Gautier reconnaît avoir perdu la dernière route du Rhum parce qu’il n’a pas su, dès les premiers jours de la course, gérer correctement (organiser de la bonne manière) ses phases de repos (périodes pendant lesquelles on se repose). « À la fin, j’ai manqué de lucidité (capacité à penser clairement) et j’ai commis des erreurs (fait des erreurs) », avoue-t-il après sa défaite.
- A) À aider à la rénovation en travaillant au château.
- B) À entrer en contact avec les occupants du château.
- C) À financer les travaux au château par un don.
- D) À visiter le château, ses jardins et expositions.
Le château de la Bussière est une demeure (grande maison ancienne) du 17e siècle, située dans le Loiret. Surnommé (appelé aussi par un nom non officiel) le « château des Pêcheurs », il possède des collections d’objets rares sur la pêche. Sans oublier un superbe parc. Aujourd’hui, ce monument est confronté à un fléau (face à un grave problème) : un champignon ronge (organisme qui détruit lentement) des édifices (grands bâtiments). Les propriétaires ont déjà lancé une campagne de restauration (actions organisées pour réparer un bâtiment ancien) mais le champignon s’attaque aussi à (commence aussi à détruire) d’autres parties du domaine (ensemble de la propriété et de ses terrains). Les maîtres des lieux (propriétaires de l’endroit) souhaitent que le bâtiment retrouve son éclat (redevienne beau comme avant) en sollicitant les internautes (demandant l’aide des utilisateurs d’Internet). À partir de 15€, les contributeurs (personnes qui donnent de l’argent pour aider un projet) pourront recevoir des entrées gratuites, l’inscription de leur nom sur une plaque (petit panneau portant un nom ou une information) dans le château ou bien encore un diner avec les propriétaires.
- A) L’originalité des pays visités.
- B) La description des habitudes quotidiennes.
- C) La diversité des portraits présentés.
- D) Les qualités littéraires des écrivains.
Sandrine Mercier et Michel Fonivicn ont le voyage dans la peau (aiment profondément voyager). Les deux journalistes ont longtemps exploré le monde avant d’écrire un livre ensemble. Ils sont partis vivre ailleurs est constitué des histoires d’une trentaine d’expatriés (environ trente personnes vivant hors de leur pays) et d’autant de destins et de trajectoires. Les auteurs sont allés chercher des personnages tous très différents, mais toujours touchants et sincères (qui créent une émotion et semblent honnêtes) en racontant leurs parcours lointains rappel du large (envie de partir loin), les premiers pas, les déceptions, le rapport à la France, la découverte des autres...c’est certainement ce qui unit (réunit par un point commun) tous ces Français du bout du monde ; par-delà (malgré ou au-delà de) leurs différences et leurs expériences : une ouverture d’esprit (capacité à accepter des idées et cultures différentes), une volonté de partager et au final une richesse et une joie de vivre communicative (qui se transmet facilement aux autres).
- A) Elles font partie de la gastronomie régionale.
- B) Les gens en mangent plus que par le passé.
- C) Les médecins conseillent leur usage en cuisine.
- D) Leur culture augmente rapidement sur les côtes.
Longtemps délaissées (laissées de côté et peu utilisées), les algues semblent peu à peu séduire les Consommateurs (attirer et intéresser les personnes qui achètent) En raison de leur confusion (parce qu’on les mélange par erreur) avec les algues vertes qui polluent le littoral (rendent sales les zones proches de la mer), ces légumes de mer sont parfois mal considérés (jugés négativement). Pourtant, si les algues ne font pas encore partie de notre univers culturel alimentaire (habitudes et idées d’une culture sur la nourriture), leur consommation est en progression (qui augmente). « Les Occidentaux (habitants des pays d’Europe et d’Amérique du Nord) sont-ils prêts à en faire un produit courant (produit utilisé habituellement) ? » questionne le docteur Arnaud Cocaul. Pas sûr. « Malgré » leurs bienfaits nutritionnels (bons effets sur la santé grâce aux aliments), leur consommation restera sans doute (probablement) limitée », estime (pense après avoir réfléchi) ce nutritionniste (spécialiste de l’alimentation et de la santé).
- A) Pour améliorer les méthodes de travail de la cantine.
- B) Pour encourager la création des formations professionnelles.
- C) Pour faire naitre l’envie de s’invertir dans un métier.
- D) Pour sensibiliser le grand public à la réalité de la vie carcérale.
Depuis plusieurs années, Thierry Marc, un grand chef français, intervient (vient agir ou travailler dans une situation) pour donner des cours de cuisine en prison. Faire découvrir à ce public, contraint de vivre (obligé de vivre) en milieu fermé (lieu dont on ne peut pas sortir librement), qu’une profession, quelle qu’elle soit, peut être épanouissante, est une tache qui le passionne et nécessite (a besoin de) très naturellement une grande énergie. Le désir de rallumer cette lueur d’espoir (redonner un petit espoir), de montrer « qu’après », il peut y avoir une réinsertion réussie (retour réussi à une vie normale dans la société) et que chacun la porte en lui, est un moteur pour relever ce défi (essayer de réussir cette chose difficile)
- A) L’ambiance de l’école doit être calquée sur le modèle familial.
- B) L’autorité du professeur doit être compensée par sa gentillesse.
- C) L’épanouissement de l’enfant doit primer sur sa réussite.
- D) L’impartialité doit être l’une des qualités principales d’un maitre.
L'institution scolaire (organisation de l’école) devra sans cesse (tout le temps) être défendue, ne serait-ce que (par exemple seulement parce que) parce que la « société civile (ensemble des citoyens et organisations hors de l’État) » n’aura de cesse de (continuera toujours à) vouloir assujettir (soumettre et obliger à servir) l'école à ses demandes particulières. Il faut sans cesse (tout le temps) rappeler, par exemple, que les règles de l'école ne sont pas celles de la maison. Car l'enfant n’y est plus seulement un enfant, il y est un élève (personne qui apprend à l'école). À l'école on ne se préoccupe (s'occupe avec attention) plus du confort et de l'affection (sentiment d’amour ou d’attachement) pour l’enfant. On s’adresse à l’intelligence (capacité à comprendre) de l’élève. Le rapport maître/élève n’est d’ailleurs pas un rapport affectif (relation fondée sur les émotions) : on ne demande pas à un professeur d’être sympathique. On lui demande d’être exigeant et juste (qui demande beaucoup mais traite chacun équitablement).
- A) Pour améliorer la qualité des documentaires.
- B) Pour dissimuler la pauvreté des contenus.
- C) Pour moderniser leurs méthodes de travail.
- D) Pour saper les gens visés par les enquêtes.
Durant (pendant) les investigations journalistiques (recherches approfondies faites par des journalistes), le recours à (utilisation de) la caméra cachée (caméra utilisée sans que les personnes filmées le sachent) est de plus en plus fréquent. Mais souvent, son utilisation n’est aussi qu’un cache-misère (moyen de cacher un manque ou une mauvaise qualité), un moyen de compenser l’absence (remplacer ce qui manque) d’informations dans les reportages, de remplir le vide par des scènes un peu spectaculaires. C’est une manière pour certains aussi de faire des économies. Par ailleurs (en plus de cela), cette pratique pose une autre question : celle du statut (situation officielle d’une personne) de la personne filmée à son insu (sans que la personne le sache). La filmer en caméra cachée (caméra utilisée sans que les personnes filmées le sachent), n’est-ce pas supposer qu’elle a quelque chose à se reprocher (avoir fait quelque chose de mauvais) avant d’avoir commencé à parler ?
- A) La méfiance des propriétaires.
- B) La rareté des offres de ce logement.
- C) L’absence d’engagement de l’État.
- D) Le montant de la caution exigée.
Trouver un logement dans une ville étudiante est un parcours du combattant (suite de difficultés très nombreuses) pour un grand nombre d’inscrits dans l’enseignement supérieur (étudiants d’une université ou grande école), la barrière est parfois infranchissable (l'obstacle est parfois impossible à passer). Non seulement les loyers (sommes payées chaque mois pour habiter un logement) sont élevés mais la sélection des candidats (choix des personnes qui demandent le logement) par les propriétaires est très dure, souvent basée sur le niveau de revenus des garants (argent gagné par les personnes qui promettent de payer si nécessaire). Pour lever ce frein (supprimer cet obstacle), la caution locative (garantie financière demandée pour louer un logement) étudiante (CLE) vient d’être généralisée à l’ensemble du territoire (appliquée dans tout le pays) national après avoir été expérimentée dans quatre régions pendant un an. Avec ce dispositif (système organisé pour atteindre un objectif) c’est l’Etat qui se porte garant (promet de payer si la personne ne paie pas) du versement des loyers (paiement des sommes pour le logement) des étudiants en cas de non paiement.
- A) L’inauguration d’une exposition temporaire.
- B) L’inscription d’une œuvre au patrimoine mondial.
- C) L’ouverture au public d’une zone dangereuse.
- D) L’accès réglementé à un emplacement protégé.
Après avoir été fermée au public pendant douze ans, la grotte préhistorique (espace naturel sous la terre utilisé par les humains très anciens) d’Altamira, située en Espagne, doit rouvrir ses portes (ouvrir de nouveau au public) mais de manière expérimentale (comme un essai avant une décision définitive). Il s’agit d’une expérience réservée à un groupe de cinq personnes tirées au hasard (choisies sans préférence par un système de chance) parmi les visiteurs du musée du site, qui vont pouvoir contempler (regarder longtemps avec admiration) les peintures rupestres (dessins très anciens réalisés sur la roche) originales (vraies, pas des copies). Cette expérience se déroulera (aura lieu) une fois par semaine pendant huit mois afin de (pour) permettre à une équipe de scientifiques d’évaluer l’impact (mesurer les effets) des visites sur l’ensemble du site et de donner son avis sur une réouverture complète (ouverture totale après une fermeture).
- A) L’affrontement entre partenaires sociaux.
- B) L’avancée majeure en termes de fiscalité.
- C) La proclamation de réformes importantes.
- D) L’absence de prise de décisions effectives.
Pas de clash ni de portes qui claquent. À l’issue de (à la fin de) la deuxième conférence sociale, le gouvernement peut au moins (au minimum) se réjouir (être content) de ce résultat. Les représentants du patronat (ensemble des dirigeants d’entreprises) et des syndicats (organisations qui défendent les travailleurs) n’ont pas applaudi à tout rompre (très fortement) l’intervention du premier ministre, mais il n’y avait pas non plus eu de fâcherie (conflit ou colère entre des personnes) comme celle qui avait marqué la première conférence. Si certains se sont dits déçus par la minceur des annonces (petit nombre d’informations importantes annoncées) que le premier ministre a dévoilées ou par les zones de flou (points qui restent peu clairs) qui règnent sur plusieurs dossiers brûlants (sujets urgents qui créent des désaccords) -les retraites en tête- personne n’a non plus eu vent de (été informé de) colères. Il faut dire que pendant deux jours, ministres et conseillers se sont échinés (ont fait beaucoup d’efforts) à repousser les points qui fâchent (retarder les sujets qui créent des conflits) à plus tard (à un moment futur).
- A) Elle concerne uniquement les économies fortes.
- B) Elle freine l’utilisation de ressources renouvelables.
- C) Elle permet le dépassement des normes édictées.
- D) Elle ralentit le progrès dans les états émergents.
Des taxes « vertes » ou taxes carbone sont envisagées (considérées comme possibles) pour faire face aux financements nécessaires (trouver l’argent qu'il faut) d’énergies non polluantes (énergies qui ne salissent pas l’environnement). Les mécanismes prévus (systèmes organisés à l'avance) dans le protocole (accord officiel entre plusieurs pays ou organisations) de Kyoto concernent notamment un crédit carbone qui représente un volume d’émission de gaz à effet de serre (gaz qui contribuent au réchauffement de la Terre) (GES) évité (empêché de se produire) et des permis d’émission négociables (droits de polluer qui peuvent être vendus). Le crédit carbone est doté d’une valeur marchande (auquel un prix commercial est donné) et s’échange (peut être acheté et vendu) entre pays industrialisés. Un pays n’arrivant pas à atteindre son objectif (réussir le résultat prévu) de réduction (diminution) des GES pourrait acheter des crédits carbones à un autre qui aurait dépassé son objectif (fait mieux que le résultat demandé). Ce système a été parfois qualifié de (appelé) « permis à polluer », car un pays riche pourrait « acheter » le droit de polluer à un autre ayant réellement réduit ses émissions.
- A) L’extension d’un système de climatisation à tout un quartier.
- B) L’installation des parcs sur les toits des bâtiments parisiens.
- C) La construction de pistes cyclables au sommet des immeubles.
- D) La création de jardins communs pour planter des légumes.
Quel visage (Quelle apparence) Paris pourrait-il prendre en 2100 ? C’est ce que le collectif d’architectes (groupe d’architectes travaillant ensemble) « Et alors » a imaginé au travers de (au moyen de) vingt cartes postales géants, exposées à Paris. Ce qui donne un résultat surprenant, parfois utopique (idéal mais probablement impossible), parfois réaliste. Ainsi l’idée d’une centrale hydrothermique (installation utilisant l’eau pour produire de la chaleur ou du froid) pour chauffer et refroidir tout un quartier, projet de la compagnie parisienne du chauffage urbain. Des potagers « partagés » au pied des immeubles (juste en bas des bâtiments) en plein centre-ville, cela ressemble plus à un clin d’œil malicieux (idée amusante qui n’est pas entièrement sérieuse)... le vélo a également la part belle : Les architectes imaginent des voies rapides (routes permettant d’aller vite) sur les toits des Paris, au milieu de toitures végétalisées (toits couverts de plantes) et de jardins.
- A) Il conteste la fiabilité des sources d’internet.
- B) Il critique la surabondance de l’information.
- C) Il dénonce la médiocrité de la presse écrite.
- D) Il doute de l’intérêt des médias traditionnels.
Il faut se rendre à l’évidence (accepter une réalité claire) : le « jour » n’est plus l’unité de temps d’un journal. Un quotidien papier (journal imprimé publié chaque jour) ne peut pas rivaliser avec (être aussi rapide ou aussi bon que) la vitesse à laquelle les sites, les blogs, les réseaux sociaux, les journaux en ligne (sur Internet), les radios et télés, les « news » des grands serveurs diffusent les nouvelles (transmettent les informations au public) du jour. Aussi, au moment où il est en kiosques (en vente dans les magasins de journaux). Se condamne-t-il (se place-t-il lui-même dans une mauvaise situation) à apparaitre comme « le journal de la veille (journal qui semble déjà ancien) », perdant progressivement (peu à peu) ses lecteurs qui bombardés de scoops tous azimuts (recevant beaucoup de nouvelles exclusives de tous les côtés), sont déçus de n’y trouver que ce qu’ils savent déjà.
- A) Les acheteurs opposés au téléchargement illégal.
- B) Les amateurs de subtilité et de raffinement musical.
- C) Les admirateurs inconditionnels de l’interprète.
- D) Les curieux en mal de musique expérimentale.
Un vingt-sixième album de François Hardy. La pluie sans parapluie est forcément (nécessairement) un événement. On sait que le public qui achète encore des disques passe volontaire à la caisse, pour montrer sa fidélité (fait de rester attaché à quelqu’un ou quelque chose), ou simplement son envie de vibrer avec (ressentir une forte émotion grâce à) cette voix unique et si familière avec laquelle elle semble d’ailleurs plus en confiance que jamais. Elle module (fait varier sa voix), appuie, interprète, joue avec souplesse de son phrasé (manière personnelle de dire ou chanter une phrase), alors que les aficionados (admirateurs très passionnés) se contenteraient juste de ce grain unique et révéré (très admiré et respecté). C’est un album pour ceux qui ont le temps, qui ne consomment pas la musique en tant qu’application sonore de la vie actuelle. Il faut se retrancher (s’isoler des autres) pour en saisir la saveur (en comprendre toute la qualité) et la goûter. Un disque comme autrefois, avec un son soigné (qualité sonore travaillée avec attention) et de l’émotion. Mais surtout une élégance comme on n’en fait plus !
- A) À s’acquitter d’un engagement moral.
- B) À se défaire d’un sentiment de culpabilité.
- C) À s’affranchir d’une histoire ancienne.
- D) À se justifier d’une action peu glorieuse.
Dans leur nouvelle collection, les éditions Nil invitent des auteurs à se livrer à (faire, pratiquer) un exercice épistolaire intime (texte personnel écrit sous forme de lettre) en écrivant une lettre pour dire l’indicible (ce qui est trop difficile à dire). Le modèle est celle que Kafka rédigea (écrivit) à l’intention de (pour) son père et qu’il préféra ranger dans un tiroir (garder sans publier ni envoyer) tant l’accusation portée était peu amène (dure et peu aimable). Avec l’autre fille, missive (lettre) adressée à sa sœur aînée (sœur plus âgée), morte avant sa naissance, Annie Ernaux inaugure brillamment (commence d’une manière remarquable) le concept, fidèle à son écriture tranchante et analytique (directe et fondée sur une analyse précise). Rejetant la terme d’autofiction (récit mélangeant vie réelle de l’auteur et invention), l’écrivain se dit fasciné par la réalité, partant à la recherche d’une vérité sur une mort que ses parents lui ont toujours cachée. En demandant à des auteurs de se libérer d’un vieux sentiment (ne plus porter une ancienne émotion difficile), la collection souhaite (veut d’une manière polie) réhabiliter (redonner de la valeur et de l’importance) un genre littéraire (catégorie de texte ou de livre) oublié.
- A) Ce choix creuse les inégalités sociales.
- B) Ce projet omet des questions de sécurité.
- C) Cette démarche déresponsabilise les usagers.
- D) Cette initiative coûte beaucoup trop cher.
Les méfiances à l'égard de la gratuité des transports collectifs demeurent fortes (restent importantes). Sans surprise, l’Union des transports publics affiche son hostilité (montre clairement son opposition). Trop onéreuse (très chère), ne facilitant pas le report de la voiture vers les transports collectifs (remplacement de la voiture par les transports publics), menaçants la qualité de service, la gratuité pour tous ne répondrait pas aux objectifs de développement d’un réseau de transport. Selon l’UTP, la gratuité est une « fausse bonne idée » qui « induit des déplacements inutiles (provoque des trajets qui ne sont pas nécessaires), encourage l’étalement urbain (extension de la ville sur un territoire plus grand) et prive de ressources (retire de l’argent nécessaire) le système de transport au moment où la clientèle augmente et où les recettes fiscales (argent reçu grâce aux impôts) des collectivités (administrations locales) diminuent ». Elle lui préfère le système de tarification spéciale (prix différent pour certains groupes) pour les jeunes, les sans-emplois ou les familles nombreuses (familles avec plusieurs enfants).
- A) Pour découvrir de nouvelles références.
- B) Pour posséder une bibliothèque fournie.
- C) Pour s’évader vers des horizons lointains.
- D) Pour trouver des remèdes à ses maux.
Depuis l'adolescence, je fréquente assidûment (consulte très souvent) les dictionnaires. Chaque fois que je bute sur un mot (rencontre un mot qu’il ne comprend pas), que je suis dans le flou culturel (sans connaissance claire sur un sujet), ils m’apportent la réponse et ouvrent de nouveaux horizons à ma curiosité en me renvoyant souvent à d’autres ouvrages (livres). J’en possède une centaine et chacun est une bibliothèque à lui seul. Tous sont autant de béquilles de ma culture (aides qui soutiennent mes connaissances). Par exemple, quand vous cherchez le mot juste, rien de tel qu’un dictionnaire des synonymes ! On ouvre un dictionnaire pour se renseigner sur une question précise comme on lirait la notice (texte qui explique comment utiliser quelque chose) d’un produit pharmaceutique (médicament) destiné à soigner ceci ou cela. C’est le self-service de la pensée (lieu où l’on peut prendre soi-même des idées et informations) ! Jean-Claude Simon éditeur (personne qui publie des livres)