Results
- A) Un anniversaire.
- B) Un concert.
- C) Une exposition.
- D) Une fête.
L’Association des étudiants (groupe organisé par des étudiants) de l’École des sciences et techniques VOUS INVITE A LA SOIRÉE DE FIN D’ANNÉE (fête organisée à la fin de l’année). Samedi 15 décembre à partir de 20h. VENEZ NOMBREUX !
- A) Ils ont besoin de l’aide de leur famille.
- B) Ils travaillent pour payer leur logement.
- C) Ils veulent finir leurs études rapidement.
- D) Ils vont à l’université dans une autre ville.
Logement, études ou téléphone portable, tout coûte cher (toutes les dépenses sont élevées) pour les jeunes à l’université. Alors 80% des parents aident leurs enfants. Le père d’Hamza, 18 ans, calcule combien ça lui coûtera (détermine la somme qu’il devra payer) : environ 8 % de son salaire (argent reçu régulièrement pour un travail).
- A) D’aider à faire des repas.
- B) De caner de profession.
- C) De servir dans une cantine.
- D) De soigner des habitants.
VOUS AUSSI, VOUS SOUHAITEZ DONNER DE VOTRE TEMPS À DES HOMMES ET DES FEMMES DANS LE BESOIN (qui manquent de nourriture, d’argent ou d’aide) ? L’association « Les Restos du Cœur (association française qui donne des repas aux personnes pauvres) » de Nice vous propose de participer à la préparation des déjeuners (action de préparer les repas de midi) du lundi au samedi, le matin. Appelez-nous au 08 44 25 68 79 87
- A) D’aller à un concert.
- B) D’organiser un voyage.
- C) De déjeuner chez lui.
- D) De garder les enfants.
Camille, Je ne peux pas te retrouver au concert (spectacle de musique) ce soir, désolé. Mes enfants sont malades et je dois rester avec eux. Viens déjeuner (repas du milieu de la journée) à la maison dimanche. Je pars bientôt en voyage. J’aimerais te voir avant mon départ. Bises (bisous pour dire au revoir), Driss
- A) Un repas au restaurant.
- B) Un séjour à l’hôtel.
- C) Une commande de matériel.
- D) Une location de voiture.
Résidence (bâtiment ou lieu où des personnes séjournent) Bellevue Rue de l’Océan 25013 Mer Sur l’Isle Facture (document indiquant une somme à payer) N°13 Entreprise Jolifleur Bruxelles Désignation (nom ou description du produit ou service) Quantité (nombre d’éléments) Prix Nuit 3 250,00 euros + petit-déj (forme familière de petit-déjeuner) Parking sécurisé (lieu protégé où l’on gare les voitures) gratuit
- A) D’écrire aux invites.
- B) D’organiser la fête.
- C) De garder des enfants.
- D) De préparer des danses.
De : cannelle@lilo.com À : Elke@mail.com Salut Elke, C’est bientôt la fête de nos 20 ans de mariage (vingtième anniversaire du mariage) ! Beaucoup d’invités viendront avec leurs enfants. Comme tu adores les petits, pourrais-tu t’occuper d’eux (les garder et prendre soin d’eux) en journée ? Quand ils seront couchés (quand ils seront au lit), nous pourrons danser tous ensemble ! Merci, bisous. Cannelle
- A) Pour acheter un cadeau avec elle.
- B) Pour annuler sa venue à une fête.
- C) Pour décider d’un rendez-vous.
- D) Pour inviter son amie à diner.
Adèle, N’oublie pas l’anniversaire de Raphaël ! On pourrait partir vers 19h et aller ensemble chez lui : où est-ce qu’on se retrouve (se rencontre) ? Si tu ne peux pas venir finalement, Appelle-moi ! Bonne journée, Camille
- A) Écrire un message.
- B) Prendre un billet d’avion.
- C) Réserver un hôtel.
- D) S’inscrire à un jeu.
Madame Chanmont, Vous avez participé à notre concours et vous avez gagné un séjour (période passée dans un autre lieu) d’une semaine tout compris (transport, hébergement (lieu où l’on peut dormir), restauration (service qui prépare et sert des repas)) pour deux personnes en Italie ! Prenez contact par courriel avec notre service clientèle (service qui aide et informe les clients) pour avoir toutes les informations. Le service commercial.
- A) De participer à un concours.
- B) De s’inscrire à un stage.
- C) De tester des activités.
- D) De voir un spectacle.
Studio Céline L’école de danse « Studio Céline » ouvre ses portes au public le 16 septembre. C’est GRATUIT : venez essayer nos cours toute la journée. Au programme (Parmi les activités prévues) : salsa, tango, danse moderne et un goûter (boissons et gâteaux) !
- A) Dessiner des bâtiments publics originaux.
- B) Donner le gout du voyage aux habitants.
- C) Inventer une ville facile à vivre pour tous.
- D) Prévoir de nouveaux moyens de transport.
La commune (ville ou administration locale) de Saint-Brieuc participe au concours Europan (compétition européenne de projets d’architecture) sur le thème (sujet principal) « De la gare à la mer ». De jeunes architectes (personnes qui conçoivent des bâtiments et espaces) ont imaginé la ville de demain (ville imaginée pour le futur), avec de nouveaux espaces publics (lieux accessibles à tous), un meilleur partage de l’espace (répartition de la place entre différents utilisateurs) entre piétons (personnes qui se déplacent à pied), vélos et véhicules. Les gagnants (personnes qui remportent le concours) présenteront leur projet aux habitants qui choisirent le plus intéressant.
- A) Des informations sur les sports.
- B) Des activités pour l’été.
- C) Des promotions pour les enfants.
- D) Des visites de Paris.
VOS ENFANTS AIMENT MARCHER, COURIR OU NAGER ? NOTRE CENTRE D’ÉTÉ (lieu d’activités pour enfants pendant l’été) POUR LES 7-17 ANS EST FAIT POUR EUX ! Tarifs à la journée (prix pour une seule journée), à la semaine ou au moins (au minimum). Prix réduits (prix moins élevés) pour les habitants de Paris. Allez sur notre site Soleipourtous.fr pour plus d’informations.
- A) D’améliorer leur niveau de compétence.
- B) De pratiquer leur sport différemment.
- C) De se préparer à des compétitions.
- D) De tester un autre type de matériel.
Le « ski lent » privilégie le plaisir (donne plus d’importance au plaisir). Le plaisir du ski, ce n’est plus seulement la vitesse et la performance (résultat obtenu dans une activité). Certains skieurs cherchent avant tout (principalement) à prendre leur temps, à vivre une nouvelle expérience : le ski lent répond à ces souhaits. Ainsi des stations proposent des zones tranquilles (endroits calmes), où la vitesse est interdite (non autorisée). On descend sans se presser (sans aller vite), on soigne son style (on fait attention à la qualité de ses mouvements), sans nécessairement être débutant. Une discipline qui séduit (plaît et attire) et qui demande peu d’entrainement.
- A) Un candidat a des études supérieures.
- B) Un étudiant en quête d’un stage.
- C) Un informaticien en recherche d’emploi.
- D) Un lycéen en demande d’orientation.
Monsieur, Titulaire d’une licence (personne qui possède un diplôme universitaire) en informatique de l’université d’Alger, je souhaiterais poursuivre un cursus (continuer un programme d’études) à Paris XII dans le cadre d’un master (comme partie d’un diplôme universitaire supérieur) 1 d’informatique. Intégrer votre université (entrer dans votre université) devrait me permettre d’atteindre le niveau d’expertise (connaissance très spécialisée) que je souhaite (veut d’une manière polie) acquérir (obtenir progressivement) dans un métier qui est pour moi une vraie passion. Vous trouverez, ci-joint (ajouté à cette lettre), mon dossier de candidature (demande pour obtenir une place ou un emploi) complet. En espérant que ma candidature (demande pour obtenir une place ou un emploi) saura retenir votre attention (vous intéressera suffisamment), je vous prie de croire, Monsieur, à l’expression de mes salutations distinguées (formule très polie pour terminer une lettre). Sélim Néri
- A) D’une banque pour les mineurs.
- B) D’une idée nouvelle de recyclage.
- C) Des enfants qui doivent travailler.
- D) Du problème créé par les déchets.
Un projet surprenant : José, 13 ans, a gagné le Prix du Climat (récompense pour une idée protégeant le climat) l’an dernier. Il a imaginé une banque écologique (organisation qui échange des déchets contre une valeur) dans son pays. Si chaque mois, un enfant ramasse une certaine quantité (rassemble une quantité déterminée) de déchets ( plastique, carton...), on lui donne une monnaie (moyen utilisé pour payer) qu’il peut échanger contre de l’argent réel (argent qui peut être utilisé dans les magasins).
- A) Ils s’exercent sans interruption dans l’année.
- B) Ils sont en difficulté à cause des trente-cinq heures.
- C) Ils sont inadaptés aux besoins des vacances.
- D) Ils sont saisonniers et occupés par des étudiants.
Les Français partent moins longtemps, mais plus souvent en vacances qu’il y a 20 ans. Avec la réduction (diminution du prix) du temps de travail, qui est aujourd’hui de trente-cinq heures par semaine, les Français ont des week-ends plus longs. Ils peuvent multiplier les courts séjours et cela, tout au long de l’année. Ainsi, l’activité n’est plus limitée aux saisons d’hiver et d’été : pour les professions du tourisme comme, par exemple, les animateurs de clubs de vacances, il y a maintenant du travail de janvier à décembre.
- A) Ils servent pour un seul trajet.
- B) Les gens les jettent dans la rue.
- C) Leur prix va encore augmenter.
- D) On va arrêter de les vendre.
Les titres de transport (ticket, carte, etc.) en carton seront bientôt remplacés par une carte magnétique. Les voyageurs la paieront 2 euros et la rechargeront aux guichets (comptoirs où un employé sert le public) et aux machines automatiques des gares. La carte sera valable (qu’on peut utiliser pendant cette période) dans le métro, les bus et les tramways.
- A) Avoirs des réductions sur certains articles.
- B) Faire des courses dans un magasin.
- C) Offrir une surprise pour un anniversaire.
- D) Retirer de l’argent a un distributeur.
Félicitations ! Vous avez gagné une carte cadeau (carte ayant une somme d’argent utilisable dans un magasin) de 50 €. Vous pouvez l’utiliser pour acheter tous nos produits de beauté. Attention, vous ne pouvez pas l’échanger contre de l’argent (la transformer en argent liquide) ou la donner à une autre personne. Si vous la perdez, vous n’êtes pas remboursé (payé de nouveau après une perte ou un achat annulé).
- A) La pression de la société.
- B) La réputation des clubs.
- C) Les bienfaits pour la santé.
- D) Les envies des adolescents.
Le sport arrive largement en tête des nombreuses activités extrascolaires proposées aux 12-16 ans. Les parents se font une obligation sociale d’inscrire leurs enfants à ces activités et de montrer aux autres qu’ils sont de « bons parents » qui veillent à l’épanouissement (développement heureux d’une personne) global de leurs enfants. Ils leur permettent ainsi de se divertir, de se dépenser, et de s’initier à un sport individuel ou collectif. C’est également l’occasion pour les enfants de découvrir et d’accepter leurs propres limites.
- A) Ils apprennent à se servir correctement des réseaux sociaux.
- B) Ils communiquent plus facilement avec l’instituteur.
- C) Ils comprennent mieux l’intérêt des apprentissages proposés.
- D) Ils sont attentifs après un moment de détente.
PEDAGOGIE Twitter dès l'école primaire, pour donner le goût d'écrire, de lire et de l'orthographe. Un instituteur raconte : « J'utilise Twitter dans ma classe depuis un an. Les productions d'élèves sont de plus en plus intéressantes. Grâce à Twitter, je peux approfondir les notions de façon concrète. Les activités scolaires paraissent artificielles, hors contexte voire (et même) dénuées de sens. Pourquoi essayer de maîtriser (contrôler) l'écriture ? Les enfants n'y songent même pas, car leurs travaux sont cantonnés à des cahiers, eux-mêmes enfermés dans des casiers ou des cartables. Ils n'ont pas l'occasion de partager leurs productions, de les confronter, d'argumenter leurs choix. »
- A) Il cite un extrait d’une œuvre de Modiano.
- B) Il explique l’idée de départ d’un livre de Modiano.
- C) Il présente le métier de Modiano à ses débuts.
- D) Il raconte la rencontre entre Modiano et sa femme.
Dora Bruder, publié en 1997, est considéré comme l’un des meilleurs romans de Patrick Modiano. L’écrivain aime fouiller l’histoire de la capitale et fréquente de nombreuses bibliothèques. Un jour, il tombe sur une annonce parue le 31 décembre 1941 dans Paris-soir : « On recherche une jeune fille, Dora Bruder, 15 ans, 1m55, visage ovale, yeux gris marron, manteau sport gris. Adresser toute indication à M. et Mme Bruder, 41, boulevard Ornano, Paris. » Modiano va alors s’attacher à lever le mystère (chose qu’on ne peut pas expliquer complètement) de cette disparition en entraînant le lecteur dans les rues du 18 -ème arrondissement (partie administrative d’une grande ville).
- A) Un spectacle de cirque.
- B) Une activité de maquillage.
- C) Une rencontre avec un clown.
- D) Une sortie au zoo.
Envie de faire le clown (se comporter de manière amusante) ? Pendant les vacances de Pâques, l’équipe d’animateurs (groupe de personnes qui organise les activités des enfants) du centre de loisirs (lieu d’activités pour les enfants) dessinera chaque jour sur les joues (parties du visage sous les yeux) des enfants des animaux marins : hippocampes (petits animaux marins dont la tête ressemble à celle d’un cheval), phoques (animaux marins qui vivent aussi sur la glace), manchots (oiseaux noirs et blancs qui ne volent pas), poissons-clowns...
- A) Acheter les meilleurs produits et dépenser le moins possible.
- B) Avoir la garantie de la qualité du produit.
- C) Être amateur de viande et militer pour le bien-être animal.
- D) Privilégier les aliments bio et avoir du mal à s’en procurer.
Les consommateurs du passé acceptaient de manger de la viande en se souvenant que derrière il y avait un animal. Aujourd'hui, on achète du poisson, mais on ne veut pas voir les yeux et les arêtes (petits os fins du poisson). On veut un bifteck (morceau de viande de bœuf) anonyme. Si l'on nous dit que derrière le steak il y avait une génisse (jeune vache) de 18 mois, ça nous coupe l'appétit. Il s'agit de la consommation d'une viande qui n'a plus aucune référence à l'animal. En fait, on ne veut pas savoir ce que l'on mange, bien qu'en même temps, on veuille être sûr de ce que l'on mange.
- A) Définir les conditions d’accueil des élèves en milieu professionnel.
- B) Expliquer le déroulement des stages en entreprise pour les élèves.
- C) Informer des mesures de sécurité des élèves lors de visites d’entreprises.
- D) Lister les différents types de stages professionnels destinés aux élèves.
Nous vous rappelons que la présence d'élèves de moins de seize ans en milieu professionnel est autorisée (permise), dès lors qu'ils restent sous l'autorité de l'établissement d'enseignement scolaire ou de l'école. Tous les stages ou les périodes de formation en milieu professionnel ne peuvent s'adresser qu'à des élèves qui suivent un enseignement alterné ou un enseignement professionnel. Les stages ne peuvent être proposés qu'à des élèves âgés de quatorze ans au moins (au minimum), comme le précise l'article 8 du décret n° 96-465 du 29 mai 1996 relatif à l'organisation de la formation au collège.
- A) Il devient la solution idéale des voyages organisés à la dernière minute.
- B) Il est accessible à un nombre croissant d’utilisateurs grâce à internet.
- C) Il occupe une place grandissante dans les petites annonces des journaux.
- D) Il s’impose comme le moyen de déplacement à la mode chez les jeunes.
On réserve trop facilement le covoiturage (trajet en voiture partagé entre plusieurs personnes) aux étudiants sans un sou (sans argent). Les clichés sont tenaces (idées simples et fausses sont difficiles à changer). Pourtant, le temps de la petite annonce papier accrochée près de la machine à café est bel et bien terminé (vraiment terminé), les nouveaux moyens de communication ont changé les choses. L’organisation d’un trajet (chemin fait pour aller d’un lieu à un autre) entre plusieurs personnes qui se rendent dans la même direction est devenue si simple et si efficace avec les sites spécialisés que le covoiturage (trajet en voiture partagé entre plusieurs personnes) est en train d’élargir son public (attirer davantage de types de personnes) et de gagner son statut (place reconnue) de mode de transport à part entière (complet et reconnu comme les autres).
- A) Pour comparer son histoire à celle de la Terre.
- B) Pour évaluer les possibilités d’aller y vivre.
- C) Pour expliquer son grand nombre de séismes.
- D) Pour obtenir des données sur sa composition.
SEIS sera le premier sismomètre (appareil qui mesure les mouvements du sol) déployé (installé et mis en fonctionnement) sur un autre sol que celui de la Terre. Sur Mars, cet instrument français va ausculter les séismes (étudier attentivement les mouvements du sol) qui secouent la planète rouge (Mars) et récolter des données (rassembler des informations pour une étude) qui permettront de déterminer si le noyau de la planète (partie centrale d’une planète) est liquide ou solide (sous forme de liquide ou de matière dure). Mars a le même âge que la planète Terre, mais il y a 3 ou 4 milliards d’années, toute vie y a cessé et elle est devenue une planète morte. Si nous savons déjà de quoi sont constituées son atmosphère et sa surface, nous ignorons encore ce qui s’est produit à ce moment-là et ce qu’elle recèle dans son sous-sol (cache sous sa surface).
- A) L’essor de nouveaux modes de consommation.
- B) La stagnation de la dépendance au numérique.
- C) Le développement des voitures ultraconnectées.
- D) Le recul des difficultés économiques des ménages.
Ma conviction est que l’économie collaborative, l’économie du partage, s’installe durablement. Elle repose sur la mise en réseau grâce au numérique (technologies informatiques) et sur la quête de valeurs morales et culturelles. La crise économique en est un accélérateur, car ces pratiques permettent de consommer mieux pour moins cher ou de générer des revenus complémentaires. L’usage de ces services augmente à grande vitesse. Ainsi, 80% des 18-25 ans préféreraient vivre sans voiture que sans smartphone. Car la voiture, aujourd’hui, est dans le smartphone via le covoiturage (trajet en voiture partagé entre plusieurs personnes), l’autopartage, la location entre particuliers ! L’accès (l’entrée ou la possibilité d’entrer) à un bien devient plus pratique que sa possession. La question de demain sera : « Serez-vous assez intelligent pour ne pas posséder ? ».
- A) Faire découvrir des destinations authentiques.
- B) Organiser des séjours à vocation humanitaire.
- C) Recruter des salariés a l’international.
- D) Reverser ses bénéfices à des associations.
Faire du bénévolat à l’étranger (dans un autre pays) est souvent sujet à controverse : missions peu claires ou non conformes à des principes éthiques, prix exorbitants, flou artistique et manque de transparence concernant la destination de l’argent récolté... Certaines agences spécialisées dans le domaine profitent de la tendance du tourisme solidaire pour s’enrichir ! D’autres, au contraire, affichent clairement leurs exigences et leurs engagements. C’est le cas de « Travailler à l’étranger (dans un autre pays) », basé au Royaume-Uni et qui envoie des voyageurs volontaires (personnes qui acceptent librement d’aider) à travers le monde depuis 1997. Ils s’assurent du suivi des stagiaires, visitent toutes les structures et créent de vrais liens avec leurs partenaires.
- A) Il est difficile d’en évaluer l’impact sur la santé.
- B) Il permet la consommation de médicaments.
- C) Le sénat a toujours refusé de voter une loi sur le sujet.
- D) Les Français sont encore attachés à cette tradition.
Dans la nuit de samedi à dimanche, il faudra retarder ses montres- à 3 heures, il sera en fait 2 heures. Ce changement est conçu pour économiser de l’énergie en profitant des périodes de jour plus longues l’été. Selon un sondage (étude qui demande l’opinion d’un groupe), les Français seraient majoritairement contre cette pratique. Ils mettent en avant un impact négatif sur « le sommeil, l’alimentation ou l’humeur ». Cependant un rapport de Sénat de l’année dernière assurait que le monde médical restait partagé sur l’existence de troubles imputables à l’heure d’été, mais que de nombreux pharmaciens faisaient état d’une augmentation de leurs ventes de médicaments au moment du changement d’heure, encore qu’aucune étude scientifique ne puisse l’attribuer à ce seul facteur.
- A) Pour améliorer la qualité des documentaires.
- B) Pour dissimuler la pauvreté des contenus.
- C) Pour moderniser leurs méthodes de travail.
- D) Pour piéger les gens visés par les enquêtes.
Durant (pendant) les investigations journalistiques (recherches approfondies faites par des journalistes), le recours à (utilisation de) la caméra cachée (caméra utilisée sans que les personnes filmées le sachent) est de plus en plus fréquent. Mais souvent, son utilisation n’est aussi qu’un cache-misère (moyen de cacher un manque ou une mauvaise qualité), un moyen de compenser l’absence (remplacer ce qui manque) d’informations dans les reportages, de remplir le vide par des scènes un peu spectaculaires. C’est une manière pour certains aussi de faire des économies. Par ailleurs (en plus de cela), cette pratique pose une autre question : celle du statut (place ou situation d’une personne dans ce contexte) de la personne filmée à son insu (sans que la personne le sache). La filmer en caméra cachée (caméra utilisée sans que les personnes filmées le sachent), n’est-ce pas supposer qu’elle a quelque chose à se reprocher (avoir fait quelque chose de mauvais) avant d’avoir commencé à parler ?
- A) La faune aquatique est en danger.
- B) La technologie facilite le pillage des mers.
- C) Le nombre de voleurs dépaves augmente.
- D) Les bateaux en détresse sont laissés à leur sort.
Nouvelle arrestation de pilleurs (capture par la police de personnes qui volent des sites anciens) Après l’arrestation de pilleurs (capture par la police de personnes qui volent des sites anciens) en France, l’UNESCO lance un cri d’alarme (avertissement urgent face à un danger) pour la protection du patrimoine sous-marin (objets historiques situés sous l’eau). Au total, selon l’UNESCO, ce serait plus de trois millions d’épaves (anciens bateaux détruits sous l’eau) non explorées qui seraient menacées par les exactions (actions violentes ou illégales) des chasseurs de trésors (personnes qui cherchent des objets précieux cachés). Le patrimoine subaquatique (objets historiques protégés sous l’eau) est de plus en plus menacé du fait des progrès techniques qui permettent aux chasseurs de trésors (personnes qui cherchent des objets précieux cachés) de sortir des objets protégés depuis des siècles par les eaux.
- A) Elle devrait être réservée aux périodes de congés.
- B) Elle est préconisée par la médecine.
- C) Elle peine à se répandre en milieu professionnel.
- D) Elle serait néfaste pour le rendement.
Les chutes d’attention et le relâchement musculaire signalent un besoin des plus naturels : dormir. Interrompre (arrêter temporairement) sa journée pour ce moment réparateur (qui redonne des forces), c’est compenser les nuits trop courtes et éviter que ce manque de sommeil ne grignote la santé physique et mentale. Mais pourquoi ce remède ancestral est-il à ce point (à un niveau aussi important) sous-estimé ? En fait, la sieste n’est pas tant incomprise que redoutée. En effet, travailler exige de répondre à des impératifs extérieurs parfois au détriment des besoins intérieurs ou physiologiques et faire la sieste devient une transgression. Rituel de l’été, la petite somme reste inacceptable au travail où le maître mot est la productivité et pourtant, en aidant à rétablir l’équilibre physique, ne pourrait-il pas y contribuer ?
- A) Aider les femmes à se battre pour améliorer leur situation familiale.
- B) Amener les spectateurs à s’émouvoir d’un quotidien douloureux.
- C) Démontrer que la condition de la femme dans les cités est désastreuse.
- D) Informer des difficultés que peuvent rencontrer les enfants des cités.
Théâtre Joel Pommerat nous offre un très court spectacle dont à la fois la pureté formelle (forme simple et parfaitement organisée) et le sens nous ont conquis (nous ont beaucoup plu). Le matériau en est constitué par (Le contenu est formé par) une série de rencontres. Auxquelles lui-même et son équipe assistèrent, entre des travailleurs sociaux (personnes qui aident les familles en difficulté) et des femmes d’origine simple, vivant en cité (vivant dans un quartier de logements collectifs), et en proie à (confronté à et souffrant de) des problèmes familiaux. De ces confidences (informations personnelles dites en confiance) relatives aux tensions qu’elles connaissent dans leurs enfants. Pommerat a tiré une suite de brèves séquences (courtes scènes) qui composent une tragédie intense (histoire très douloureuse et forte) de la souffrance familiale, et particulièrement de la souffrance de la femme. Son regard sur la détresse humaine (grande souffrance des personnes) est d’une bienveillance et d’une tendresse (gentillesse et affection) infinies. Il ne nous livre aucun message moral et à peine un message social : il fait simplement appel à notre sensibilité.
- A) Leur donner le gout de l’observation.
- B) Leur permettre d’inventer des activités.
- C) Leur procurer des jeux éducatifs.
- D) Leur proposer des énigmes à résoudre.
Il est important d’alimenter l’imagination (donner des idées pour développer l’imagination) des enfants. Dans cette perspective (Selon cette manière de voir), les matériaux les moins finis (objets simples qui ne sont pas complètement préparés) sont plus intéressants que les jouets sophistiqués (jouets complexes et très développés), car ils laissent à l’enfant l’espace nécessaire pour tenter de les transformer et pour développer ses capacités créatives (capacités à inventer et créer). Il importe également de tenir compte du caractère (considérer la personnalité) de chaque enfant. Certains sont entreprenants (qui aiment agir et commencer des projets), d’autres plus contemplatifs (qui aiment surtout observer et réfléchir). Cela ne signifie pas qu’ils ont un monde intérieur (pensées, émotions et imagination personnelles) moins riche, mais que leur créativité s’exprime davantage dans la rêverie (état où l’on laisse librement travailler son imagination) que dans l’action. Alimenter l’imagination (donner des idées pour développer l’imagination) des enfants, c’est leur ménager des moments d’ennui (laisser des périodes sans activité prévue) où ils auront à se remplir de leur inspiration.
- A) Sa structure est identique chez l’homme et l’animal.
- B) Sa taille influe sur les compétences cognitives.
- C) Son développement est ralenti les premiers mois.
- D) Son fonctionnement est encore mystérieux.
De plus en plus de scientifiques s’intéressent au fonctionnement du cerveau des tout-petits (très jeunes enfants). En effet, comprendre le développement normal du cerveau permettre d’aider les bébés touchés par des troubles (ayant des problèmes de santé ou développement). Au-delà, l’ambition est de découvrir les racines de l’intelligence (origine profonde de l’intelligence) humaine : pourquoi l’homme, à la différence des autres espèces animales, peut parler, compter et même envoyer des fusées (véhicules envoyés dans l’espace) dans l’espace. Pendant longtemps, ces capacités uniques ont été attribuées à la taille de notre encéphale (ensemble du cerveau dans la tête). Une idée finalement battue en brèche (montrée comme fausse) : le cerveau du bébé est bien moins gros que le nôtre ou que celui de nombreux animaux. Et pourtant, les tout-petits (très jeunes enfants) apprennent beaucoup de choses, bien plus vite et bien plus facilement que n’importe quel animal ou même que les adultes.
- A) Sa technique puise dans divers mouvements artistiques.
- B) Ses œuvres se fondent dans leur environnement.
- C) Son inspiration provient de ses nombreuses lectures.
- D) Son savoir-faire met en valeur des procédés connus.
L’homme est de noir vêtu. Son crâne, nu, joue avec la lumière. Tout est dit, tout est là, dans ce jeu d’ombre et de clarté qui fait d’un bâtisseur un poète. Jean Nouvel façonne le mystère (chose qu’on ne peut pas expliquer complètement) pour insuffler du vivant aux édifices (grands bâtiments) au cœur de pierre et bâtit sans dénaturer. Cet architecte éclairé n’érige rien, il convie cette émotion, suscite une apparition pour sa dernière création, l’œil découvre une ville-musée aux formes douces, un dôme qui semble né des mains d’une dentellière. Le dôme repose sur quatre piliers pour gagner en légèreté et s’allier au paysage, trait d’union avec les nuages.
- A) La primauté de l’apparence sur les compétences.
- B) Le corporatisme pousse de certaines sociétés.
- C) Le manque de formation aux nouvelles technologies.
- D) Les principes actuels d’organisation du travail.
Imaginez un instant que nos espaces de travail soient inadaptés à la moitié des salariés (employés payés par une entreprise) : vous trouveriez cela pour le moins troublant, voire (et même) inacceptable. C’est pourtant le cas pour les personnes introverties qui, selon des recherches, représentent entre un tiers et la moitié de la population mondiale. Travail de groupe, réseaux sociaux, « open space » : l’économie moderne exige d’interagir (agir avec quelque chose et recevoir une réaction), faisant de l’aisance en public un avantage non négligeable dans le milieu professionnel. Les cultures d’entreprises qui mettent constamment en avant les échanges avec autrui finissent par dévaloriser l’identité des introvertis dont les capacités ne sont pas suffisamment sollicitées.
- A) La capacité des plantes à nettoyer les sols.
- B) La rentabilité d’un nouveau système d’extraction.
- C) Le résultat des recherches de Mr Van der Hert.
- D) Les préoccupations écologistes des industriels.
Suite à un accident chimique (accident causé par des produits chimiques) sur un site minier (lieu où l’on extrait des matières du sol), les pouvoirs publics (gouvernement et administrations) ont décidé d’obliger les sociétés minières à financer des programmes de recherche et à replanter les surfaces exploitées (remettre des plantes sur les terres utilisées). Et de fait, les compagnies minières jouent très bien le jeu (respectent pleinement les règles demandées). Comme il serait bien naïf de penser (peu réaliste de croire) que leurs dirigeants soient tout à coup devenus philanthropes (personnes qui donnent pour aider les autres), il faut chercher la raison de cet intérêt ailleurs. Il se trouve qu’un scientifique, Anthony Van der Hent, a prouvé que des « super-plants » avaient la faculté d’extraire du sol (retirer de la terre) des métaux économiquement exploitables (métaux que l’on peut vendre avec profit). C’est donc la possibilité d’allier la régénération (associer la réparation de la nature) de sites industriels (liés aux usines et à la production) à des assurances de gains financiers supplémentaires (argent gagné en plus) qui motive tant les industriels (grandes entreprises de production).
- A) Concevoir des lieux de vie alternatifs.
- B) Étudier de nouvelles technologies.
- C) Proposer des activités futuristes.
- D) Protéger des espaces marins menacés.
Une entreprise japonaise a présenté une étude sur une gigantesque structure d’habitation immergée. Futuriste (qui semble venir du futur) ? Oui, car certaines technologies restent à mettre au point. Mais la recherche a été poussée assez loin et d’après ses concepteurs, une telle cité (ville) de la mer pourrait devenir envisageable à partir de 2030. Une vaste sphère de 500 mètres de diamètre abriterait des appartements, des hôtels, des bureaux et des laboratoires pour 4000 personnes. Le projet ne consiste pas en un espace aménagé en surface. Il s’agit au contraire d’exploiter le potentiel de l’océan profond et d’assurer la pérennité de l’espèce humaine. L’océan est une source d’énergie, d’eau douce et de nourriture. C’est aussi un très bon endroit pour retraiter notre production de dioxyde de carbone.
- A) Elle représenterait l’influence de l’inconscient.
- B) Elle résulterait de l’observation de normes.
- C) Elle révélerait la part de l’acquis due au groupe.
- D) Elle serait issue du patrimoine génétique.
Selon la conception de Descartes (manière dont le philosophe Descartes comprenait une idée), le corps est perçu comme (considéré comme) séparé de l’esprit à éduquer. Cette idée selon laquelle le corps ne serait que naturel et biologique a été déconstruite (analysée puis montrée comme incorrecte) par le sociologue (spécialiste qui étudie la société) Marcel Mauss en 1934. Dans ses travaux, il montre que le corps est le résultat d’une construction sociale (résultat produit par la société et l’éducation), un matériau (matière utilisée pour fabriquer) dans lequel s’impriment les marques (les influences laissent des traces) d’une culture donnée dans une société donnée. Il n’existerait pas de manière « naturelle » de se développer, de bouger, de se comporter pour le corps humain. La marche ou la nage, qui paraissent ordinaires ou allant de soi (qui semble naturel et évident), sont en réalité le reflet d’une éducation qui institue les manières (établit les façons d’agir) dont les êtres humains apprennent à se servir de leur corps.