Question 38 of 39

Stella Baruk est une fée des chiffres Une magicienne aux pouvoirs d’autant plus étonnants qu’ils donnent vie à la matière la plus redoutée – ou la plus détestée – par beaucoup d’entre nous : les mathématiques. Haut fait de cette enseignante : l’invention d’une méthode simple qui donne aux enfants le goût de cette discipline réputée austère et leur permet de réussir. Principe de base : si les maths, comme tout savoir, font appel à une langue spécifique, il faut aider les enfants qui n’entendent pas ce que dit le prof ou entendent autre chose - sans comprendre souvent l’énoncé du problème - à entrer dans le sens de cette langue, en multipliant les ponts avec le langage ordinaire. Comme tout scientifique, c’est sur le terrain que lui vient une révélation. « J’avais préparé un cours que je pensais très bien. À la fin, un élève m’a fait cette remarque qui m’a sidérée : « 6 est le double de 5 parce que le 6, tu comprends, il double le 5. Il lui passe juste devant. » Comment avait-il pu entendre cela ? » De cet incident nait une démarche patiente, exigeante et iconoclaste. Stella Baruk cerne l’inefficacité de nos méthodes et construit la sienne, fondée sur les mots, la langue, le sens, une vraie compréhension des opérations et des nombres, car les mathématiques sont un langage spécifique. C’est l’incapacité à le comprendre qui fonde les raisons plausibles et logiques des erreurs des élèves. D’après Le Nouvel Observateur

Quelle est la solution à l’échec en mathématiques selon Stella Baruk ?

Stella Baruk est une fée des chiffres (personne exceptionnellement douée en mathématiques) Une magicienne aux pouvoirs (personne semblant faire des choses extraordinaires) d’autant plus étonnants qu’ils donnent vie à la matière la plus redoutée (discipline qui fait le plus peur) – ou la plus détestée – par beaucoup d’entre nous : les mathématiques. Haut fait (grande réussite remarquable) de cette enseignante : l’invention d’une méthode simple qui donne aux enfants le goût de cette discipline réputée austère (considérée comme difficile et peu agréable) et leur permet de réussir. Principe de base : si les maths, comme tout savoir, font appel à une langue spécifique, il faut aider les enfants qui n’entendent pas ce que dit le prof ou entendent autre chose - sans comprendre souvent l’énoncé du problème (texte qui présente la question à résoudre) - à entrer dans le sens de cette langue, en multipliant les ponts avec le langage ordinaire. Comme tout scientifique, c’est sur le terrain que lui vient une révélation (découverte soudaine et importante). « J’avais préparé un cours que je pensais très bien. À la fin, un élève m’a fait cette remarque qui m’a sidérée (extrêmement surprise) : « 6 est le double de 5 parce que le 6, tu comprends, il double le 5. Il lui passe juste devant. » Comment avait-il pu entendre cela ? » De cet incident nait une démarche patiente (méthode lente et attentive), exigeante et iconoclaste (qui rejette les idées traditionnelles). Stella Baruk cerne l’inefficacité (identifie précisément ce qui ne fonctionne pas) de nos méthodes et construit la sienne, fondée sur les mots, la langue, le sens, une vraie compréhension (fait de bien comprendre) des opérations et des nombres, car les mathématiques sont un langage spécifique. C’est l’incapacité à le comprendre qui fonde les raisons plausibles (qui semblent raisonnables et possibles) et logiques des erreurs des élèves. D’après Le Nouvel Observateur

La proposition C correspond au sens du document, car elle indique « Rendre intelligible le langage mathématique. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.
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