Question 22 of 39
Un jour, en réfléchissant aux raisons qui m’avaient éloigné d’une carrière universitaire pourtant bien partie afin de me consacrer à mon travail de médecin praticien, j’ai compris que mon choix tenait en partie du fait que l’on rirait beaucoup plus ou contact des êtres humains plongés dans la vie qu’à celui des chercheurs. Comme un animal qui migre vers le sud en hiver, j’avais suivi le soleil de cette vibration qui fabrique du bonheur, du lien, de la santé. Je ne l’ai jamais regretté.